Comprendre le rachat de crédit

Suis-je tenu d’honorer la demande de refinancement que j’ai faite ?

Vous êtes parfaitement libre de prendre votre décision, positive ou négative, tant que l’offre de contrat du rachat de prêt, qui englobe tous les renseignements indispensables, et au moins ceux exigés par le Code de la Consommation, n’a pas été encore établie. Vous pouvez décider par la suite de l’approuver ou non. Suivant la nature du crédit, un délai minimum de réflexion imposé par la loi accompagne ou non cette offre de contrat. Si vous ne ratifiez pas l’offre préalable de contrat, vous n’avez rien à payer. Par contre, ce que vous avez déclaré dans ce document et les renseignements que vous y avez portés vous engagent. Les renseignements fournis ainsi que les pièces justificatives doivent être sincères et authentiques. L’usage de fausses déclarations ou de faux documents risque de vous causer de graves ennuis judiciaires.

Sur quoi puis-je utiliser un rachat de crédit ?

Le rachat de prêts (cf : https://www.boursedescredits.com/rachat-credits.php) peut porter, non seulement sur des emprunts, mais également sur toutes sortes de dettes, quelle que soit leur nature (à l’exception de quelques exclusions à l’exemple des dettes de jeu). En cas d’arriéré sur les impôts, les charges de copropriété, le paiement des factures et autres, le montant de la somme sera intégré au refinancement.

Puis-je obtenir des ressources financières ?

Rachat de crédit immobilier

Oui. Suivant le prêteur et le montant voulu, l’ajout dans le regroupement des crédits de trésorerie est possible avec ou sans aucune justification. De cette manière, vous pouvez bénéficier de la réorganisation de vos prêts pour soutenir un projet que vous souhaitez entreprendre sans accroître vos charges de remboursement mensuelles, voire en les diminuant.

Puis-je toujours profiter d’un rachat de prêt, même en cas de rejet de chèque ou de prélèvement ?

Avoir procédé à la régularisation des rejets de chèques s’avère indispensable, de même l’interdiction d’émission des chèques se doit d’être levée (excepté pour le rachat de prêt avec hypothèque). Quant aux rejets de prélèvements, que ceux-ci soient régularisés ou non, leur nature n’est pas une raison rédhibitoire de rejeter une demande de rachat de prêts, même si l’on tient compte de leur nombre dans le « scoring ». La situation d’ensemble ainsi que l’étude des motifs de ces incidents sont décisives. Les rejets qui ont été régularisés sont certainement estimés.

fr ch lu ca